Gestion des déchets en open space : bonnes pratiques pour maintenir la propreté

Créé le 07 mai 2026

Saviez-vous qu’un salarié de bureau génère en moyenne entre 120 et 140 kg de déchets par an sur son lieu de travail ?

monica

Monica

5 min

nettoyage des parkings entreprise
Sommaire :
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    Dans un open space, où des dizaines, voire des centaines de collaborateurs cohabitent quotidiennement, cette réalité se traduit par un flux de déchets considérable à gérer au jour le jour. Poubelles débordantes en fin de matinée, restes alimentaires oubliés sur les plans de travail, emballages plastiques accumulés près des cafetières… autant de situations qui nuisent à la fois à la qualité de l’air, au bien-être des équipes et à l’image professionnelle de l’entreprise. La gestion efficace des déchets en open space est donc bien plus qu’une simple question d’esthétique : elle constitue un enjeu sanitaire, réglementaire et organisationnel à part entière. Si le nettoyage de bureaux incombe en grande partie à des prestataires spécialisés, la propreté d’un espace partagé repose aussi sur des pratiques quotidiennes rigoureuses, impliquant chaque collaborateur. Comprendre comment structurer la collecte, optimiser le tri sélectif, responsabiliser les équipes et choisir les bons équipements est essentiel pour maintenir un environnement de travail sain, agréable et conforme aux obligations légales en vigueur.

    Pourquoi la gestion des déchets en open space est-elle un enjeu majeur ?

    Les spécificités d'un open space face à la propreté

    Un open space présente des caractéristiques uniques qui complexifient la gestion des déchets. À la différence d’un bureau individuel, l’espace ouvert est partagé par de nombreux collaborateurs qui n’ont pas toujours les mêmes habitudes, ni la même sensibilité à la propreté collective. La promiscuité, les flux de passage importants et l’absence de responsabilité clairement attribuée à chaque zone font de l’open space un terrain propice à l’accumulation rapide de déchets et de salissures.

    Les zones les plus sensibles sont généralement la kitchenette, les espaces de pause, les îlots de travail partagés et les couloirs de circulation. Sur un plateau très fréquenté, une poubelle mal positionnée ou insuffisamment vidée peut provoquer des nuisances olfactives, des problèmes d’hygiène et une dégradation visible de l’ambiance de travail en quelques heures seulement. Sans organisation claire, la gestion des déchets devient rapidement un point de friction entre les collaborateurs et la direction.

    Impact sur la santé, la productivité et l'image de l'entreprise

    Les effets d’une mauvaise gestion des déchets vont bien au-delà du désordre visuel. Les déchets alimentaires laissés à température ambiante favorisent la prolifération de bactéries et peuvent générer des odeurs persistantes difficiles à éliminer. Les emballages plastiques et les papiers accumulés constituent des nids à poussière qui dégradent la qualité de l’air intérieur, aggravant les symptômes des personnes souffrant d’allergies ou d’asthme.

    Une étude réalisée en 2024 indique que 76 % des salariés considèrent qu’un environnement propre a un impact direct sur leur concentration. Un open space propre et bien organisé réduit le stress, améliore la motivation et contribue à une meilleure productivité globale. À l’inverse, un espace encombré et mal entretenu envoie un signal négatif aux visiteurs, clients et candidats, nuisant directement à la réputation de l’entreprise.

    ✨ Bon à savoir

    Placez vos bacs de tri en open space à moins de 10 mètres de chaque poste de travail et identifiez-les avec des pictogrammes couleur normalisés

    Le cadre réglementaire du tri des déchets en entreprise

    Les obligations légales en vigueur depuis 2016 et 2024

    La gestion des déchets en entreprise est encadrée par une législation française de plus en plus exigeante. Depuis le 1er juillet 2016, les entreprises de plus de 20 salariés sont tenues de trier leurs déchets à la source selon la règle dite des « 5 flux » : papier, métal, plastique, verre et bois. Ces déchets doivent être collectés séparément et orientés vers des filières de valorisation agréées.

    Depuis le 1er janvier 2024, conformément à la loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire (AGEC) et au droit européen, le tri des biodéchets est désormais généralisé à l’ensemble des professionnels, quel que soit le volume produit. Cela signifie que les déchets alimentaires de bureau (restes de repas, marc de café, sachets de thé…) doivent également faire l’objet d’une collecte séparée et d’une valorisation. Le non-respect de ces obligations expose les entreprises à des amendes pouvant atteindre 3 750 euros pour une personne morale.

    Obligation Depuis Concerne Déchets visés
    Tri 5 flux 1er juillet 2016 Entreprises > 20 salariés Papier, métal, plastique, verre, bois
    Tri biodéchets 1er janvier 2024 Tous les professionnels Déchets alimentaires, organiques
    Tri textiles 1er janvier 2025 Tous les professionnels Déchets textiles
    Attestation annuelle Obligation continue Prestataires de collecte Justificatif de valorisation

    Les sanctions et les bénéfices d'une conformité maîtrisée

    Au-delà du risque d’amende, une mauvaise gestion des déchets peut nuire à la politique RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) de la structure. De plus en plus d’appels d’offres intègrent des critères environnementaux stricts, et les partenaires comme les clients sont attentifs aux engagements concrets des entreprises en matière de développement durable. Se conformer à la réglementation n’est donc pas seulement une obligation, c’est aussi un levier de compétitivité et d’attractivité employeur.

    À l’inverse, une gestion exemplaire des déchets valorise l’image de marque, renforce la cohésion interne et peut même réduire les coûts de collecte grâce à une meilleure optimisation des volumes. Certaines entreprises font appel à des prestataires spécialisés qui leur remettent une attestation annuelle de collecte et de valorisation, document obligatoire qui précise la nature, la quantité et le lieu de valorisation des déchets pris en charge.

    Organiser efficacement la collecte des déchets en open space

    Choisir et positionner les bonnes poubelles

    La première condition d’une gestion des déchets réussie est de disposer des bons contenants, au bon endroit et en nombre suffisant. En open space, il est recommandé de distinguer plusieurs types de points de collecte :

    • Les bacs individuels de tri : positionnés à chaque poste de travail ou par îlot (2 à 4 personnes), d’une capacité de 5 à 10 litres, dédiés principalement au papier et aux emballages légers.
    • Les colonnes de tri collectives : implantées en des points stratégiques (à proximité des imprimantes, des espaces café, des entrées de zones), d’une capacité de 15 à 30 litres, permettant de collecter l’ensemble des flux recyclables.
    • Les bacs de collecte des biodéchets : indispensables depuis 2024, à placer obligatoirement dans les kitchenettes, espaces repas et zones café.
    • Les corbeilles générales : pour les déchets non recyclables résiduels, à vider quotidiennement pour éviter les odeurs.

    Le positionnement est déterminant : une poubelle trop éloignée du poste de travail sera ignorée, un bac mal signalé sera mal utilisé. Il est conseillé d’appliquer une règle simple : ne jamais placer une corbeille à plus de 5 à 10 mètres d’un poste de travail.

    Les codes couleurs et la signalétique de tri

    Pour faciliter le tri et réduire les erreurs de collecte, l’utilisation de codes couleurs normalisés est fortement recommandée. En France, les pictogrammes de tri sont standardisés par l’ADEME et les filières REP (Responsabilité Elargie du Producteur). L’affichage de ces pictogrammes sur chaque bac est non seulement une bonne pratique, mais également un outil pédagogique efficace.

    Couleur du bac Type de déchet Exemples concrets
    Jaune Emballages recyclables Bouteilles plastiques, boîtes, canettes, briques
    Bleu Papier / Carton Feuilles A4, journaux, enveloppes, cartons
    Vert Verre Bouteilles, pots en verre
    Marron / Beige Biodéchets Restes alimentaires, marc de café, sachets de thé
    Gris / Noir Déchets résiduels Mouchoirs, serviettes, restes non recyclables

    La fréquence de vidage : un facteur clé souvent négligé

    L’un des problèmes les plus fréquents en open space est une fréquence de vidage des poubelles inadaptée aux flux réels. Un bac trop rarement vidé déborde, génère des odeurs et décourage les collaborateurs de trier correctement. La fréquence optimale dépend du volume de déchets produit, du nombre d’occupants et de la nature des déchets.

    En règle générale, les zones café et kitchenettes nécessitent un vidage quotidien, voire deux passages par jour sur les plateaux très fréquentés. Les corbeilles de poste de travail peuvent être vidées tous les jours en fin de journée, idéalement par le prestataire de nettoyage. Les bacs de tri sélectif pour le papier et les emballages peuvent, selon le volume, être collectés deux à trois fois par semaine.

    Un prestataire de nettoyage de bureaux professionnel adapte son plan d’intervention à ces réalités terrain, en intégrant la gestion des déchets dans un protocole global de propreté, avec des passages planifiés sur les « points chauds » identifiés du plateau.

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    Mettre en place un tri sélectif efficace et durable

    Les 5 flux (et plus) à collecter séparément dans les bureaux

    Dans un open space, les déchets produits quotidiennement sont variés. Pour être conformes à la réglementation et contribuer à l’économie circulaire, ils doivent être triés selon plusieurs flux distincts. Voici les principales catégories à prendre en compte :

    • Le papier et le carton : la principale source de déchets en bureau. Les impressions, enveloppes, boîtes de livraison, cartons d’emballage doivent être systématiquement séparés des ordures ménagères.
    • Les emballages plastiques, métalliques et les briques alimentaires : bouteilles d’eau, canettes, gobelets en plastique rigide, boîtes de conserve…
    • Le verre : pots de yaourt, bouteilles de boissons…
    • Le bois : palettes, caisses, mobilier désaffecté.
    • Les biodéchets : marc de café, restes de repas, fruits, sachets de thé… Obligation généralisée depuis janvier 2024.
    • Les piles et petites piles : à déposer dans des bacs dédiés ou des points de collecte spécifiques.
    • Les équipements électriques et électroniques en fin de vie (DEEE) : clés USB, chargeurs, claviers… soumis à la filière REP spécifique.

    Depuis janvier 2025, les déchets textiles sont également soumis à une obligation de tri séparé pour les professionnels. La liste des flux s’allonge régulièrement, témoignant de la montée en exigence réglementaire et environnementale.

    Réduire les déchets à la source : la démarche zéro déchet au bureau

    Le meilleur déchet est celui qu’on ne produit pas. Adopter une démarche de réduction à la source est complémentaire à tout effort de tri. En open space, plusieurs actions concrètes permettent de limiter la production de déchets :

    • Supprimer les gobelets plastiques jetables et installer des fontaines à eau ou des machines à café avec tasses réutilisables.
    • Dématérialiser les impressions papier et diffuser une culture du « print moins ».
    • Favoriser les achats en vrac ou sans emballage pour les espaces restauration.
    • Mettre en place des kits de couverts réutilisables dans les espaces repas.
    • Remplacer les sachets plastiques de rangement par des solutions durables.

    Ces actions, aussi simples soient-elles, peuvent significativement réduire le volume total de déchets générés et, par ricochet, alléger la charge de travail des équipes de nettoyage tout en renforçant l’engagement RSE de l’entreprise.

    Les bonnes pratiques des collaborateurs pour maintenir l'open space propre

    Responsabiliser chaque membre de l'équipe

    La propreté d’un open space est une responsabilité collective. Chaque geste individuel contribue, positivement ou négativement, à l’état général de l’espace partagé. Or, dans les grands open spaces, il est fréquent que la déresponsabilisation s’installe : chacun se dit que « quelqu’un d’autre » s’en chargera, que c’est le rôle du service de nettoyage…

    Pour contrer cette tendance, il est essentiel de formaliser des règles simples et de les communiquer clairement à l’ensemble des collaborateurs. Ces règles peuvent inclure : ranger son bureau en fin de journée, ne jamais laisser de nourriture à son poste de travail (notamment pour le flex office), vider sa corbeille individuelle le soir, essuyer immédiatement toute éclaboussure sur un plan de travail partagé, et déposer ses déchets alimentaires exclusivement dans les espaces dédiés.

    L’affichage de ces règles sous forme de mémos visuels ou d’affiches pédagogiques dans les espaces communs renforce leur visibilité et contribue à l’ancrage de bonnes habitudes. Il ne s’agit pas de contrôler ou sanctionner, mais d’instaurer une culture commune de respect de l’espace partagé.

    Le rôle du flex office dans la gestion des déchets

    L’essor du flex office, où les postes de travail ne sont plus attribués à une personne fixe mais partagés par rotation, a modifié profondément les pratiques de propreté. Dans ce contexte, la logique du « clean desk » (bureau vide en fin d’utilisation) est indispensable : chaque utilisateur doit laisser le poste dans l’état où il l’a trouvé.

    Concrètement, cela implique de vider sa corbeille individuelle avant de quitter le poste, d’essuyer les surfaces si nécessaire, de ne laisser aucun déchet alimentaire et de ne pas encombrer les espaces de rangement partagés. En flex office, la gestion des déchets est encore plus sensible car le nombre d’utilisateurs différents par poste multiplie les risques de contamination et de désordre. Les prestataires de nettoyage de bureaux professionnels adaptent leurs protocoles à cette réalité, en prévoyant un passage systématique sur tous les postes en fin de journée, qu’ils aient été occupés ou non.

    Sensibiliser les équipes : formations, affichages et challenges internes

    La sensibilisation des collaborateurs est un levier indispensable pour ancrer durablement les bonnes pratiques de gestion des déchets. Plusieurs approches complémentaires ont fait leurs preuves :

    • Les formations courtes : des ateliers de 30 minutes animés en réunion d’équipe ou via des modules e-learning suffisent à rappeler les consignes de tri, les obligations réglementaires et les enjeux environnementaux.
    • L’affichage pédagogique : des visuels simples et colorés placés au-dessus des bacs de tri, dans les cuisines et les espaces repas, permettent de guider les gestes au quotidien sans effort.
    • Les challenges internes : des concours ludiques (« quel service recycle le mieux ce mois-ci ? »), des tableaux de bord affichant les performances de tri ou des actions de gamification stimulent l’engagement collectif.
    • Les ambassadeurs eco-propreté : désigner un référent par équipe ou par zone permet d’avoir un interlocuteur de proximité pour rappeler les règles, signaler les problèmes et relayer les bonnes pratiques.

    Ces actions de sensibilisation, menées régulièrement, transforment progressivement la gestion des déchets d’une contrainte subie en une habitude collective naturelle et partagée.

    Questions fréquentes sur la gestion des déchets en open space

    La fréquence idéale dépend du volume de déchets produit et de la nature des déchets. Pour les zones café et kitchenettes, un vidage quotidien, voire deux fois par jour sur les plateaux très fréquentés, est recommandé pour éviter les odeurs et le débordement. Pour les corbeilles de poste de travail, un vidage en fin de journée est la norme. Les bacs de tri sélectif papier et emballages peuvent être collectés deux à trois fois par semaine selon les volumes. En cas de doute, un prestataire de nettoyage professionnel peut réaliser un audit de vos flux pour calibrer les fréquences au plus juste.

    Oui. Depuis 2016, toutes les entreprises de plus de 20 salariés sont tenues de trier leurs déchets selon les 5 flux (papier, métal, plastique, verre, bois). Depuis le 1er janvier 2024, le tri des biodéchets est généralisé à l’ensemble des professionnels, quel que soit leur secteur ou leur taille. Le non-respect de ces obligations est passible d’une amende pouvant atteindre 3 750 euros. Il existe toutefois des exceptions pour les structures de moins de 20 personnes ne produisant que des déchets de papier de bureau.

    La motivation passe avant tout par la facilité : si les bacs de tri sont bien positionnés, clairement identifiés et en nombre suffisant, les collaborateurs trieront naturellement sans effort. Ensuite, la communication joue un rôle clé : affichages pédagogiques, réunions d’information, newsletters internes sur les performances de tri. Les challenges collectifs et la désignation d’ambassadeurs eco-propreté par service ont également fait leurs preuves. Enfin, donner du sens à la démarche en partageant les données de valorisation (quantité recyclée, équivalent CO2 économisé) renforce l’engagement sur le long terme.

     

    Plusieurs catégories de déchets ne doivent jamais être jetés dans les corbeilles standards des open spaces : les piles et batteries (à déposer dans des bacs dédiés ou en déchetterie), les cartouches d’encre (filière REP spécifique), les équipements électriques et électroniques usagés (DEEE), les médicaments périmés, les déchets chimiques ou dangereux. Ces déchets font l’objet de réglementations spécifiques et doivent être orientés vers les filières de collecte appropriées, sous peine de sanctions.

    Plusieurs critères permettent d’évaluer la qualité d’un prestataire de nettoyage de bureaux : sa connaissance des obligations réglementaires en matière de gestion des déchets, sa capacité à proposer un plan d’entretien adapté à votre configuration et à vos horaires, l’utilisation de produits écoresponsables labellisés, la mise en place d’outils de contrôle qualité (check-lists, reporting), et sa réactivité en cas d’urgence. En Ile-de-France, il est conseillé de choisir un prestataire qui connaît les spécificités locales des filières de collecte et de valorisation des déchets.

    Conclusion

    La gestion des déchets en open space est un enjeu qui mêle réglementation, organisation, hygiène et culture d’entreprise. Elle ne peut pas reposer sur les seules épaules des services de nettoyage : elle implique chaque collaborateur, chaque manager et chaque décideur. Mettre en place des contenants adaptés, former les équipes, respecter les obligations de tri sélectif et s’appuyer sur un prestataire de nettoyage de bureaux compétent sont autant de leviers complémentaires pour maintenir un open space propre, sain et agréable au quotidien.

    A Paris et en Ile-de-France, où les espaces de travail partagés sont de plus en plus denses et dynamiques, ces enjeux prennent une dimension particulière. Anticiper, organiser et responsabiliser : telles sont les trois clés d’une gestion des déchets réussie en open space. BigJack accompagne les entreprises franciliennes dans cette démarche, avec des protocoles de nettoyage de bureaux sur mesure, adaptés à chaque plateau et à chaque contrainte opérationnelle.

    En résumé

    • Un salarié de bureau génère entre 120 et 140 kg de déchets par an : la gestion en open space est un enjeu sanitaire et réglementaire majeur.
    • Depuis 2016 : tri obligatoire des 5 flux (papier, métal, plastique, verre, bois) pour les entreprises de plus de 20 salariés.
    • Depuis janvier 2024 : tri des biodéchets généralisé à tous les professionnels, quelle que soit leur taille.
    • Positionnement, codes couleurs et signalétique adaptée des bacs sont déterminants pour l’efficacité du tri.
    • La fréquence de vidage doit être calée sur les flux réels : quotidien pour les zones café, plusieurs fois par semaine pour les bacs de tri papier.
    • La responsabilisation des collaborateurs (affichages, formations, challenges) est indispensable pour ancrer les bonnes pratiques.
    • Le flex office et le clean desk renforcent les exigences de propreté individuelle à chaque poste.
    • Un prestataire de nettoyage professionnel apporte un protocole global et adapté, incluant la gestion des déchets et la désinfection des points chauds.

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