Nettoyage des luminaires en entreprise : un levier méconnu pour améliorer l'éclairage

Créé le 24 avril 2026

Saviez-vous que les imprimantes et les scanners de vos locaux professionnels pourraient être plus contaminés que les lunettes de vos toilettes ?

Chérif

Aboubacar

5 min

nettoyage des équipements partagés
Sommaire :
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    Dans l’univers du nettoyage de bureaux, certaines surfaces concentrent l’attention des équipes de nettoyage, comme les sanitaires, les plans de travail ou les poignées de portes. Pourtant, il existe des zones souvent négligées, bien qu’elles soient touchées des centaines de fois par jour par l’ensemble des collaborateurs : les équipements partagés. Imprimantes, scanners, photocopieuses, téléphones de salle de réunion constituent de véritables carrefours bactériologiques au cœur de vos espaces de travail. Chaque manipulation laisse une trace invisible, chaque utilisateur dépose potentiellement des germes, des virus ou des bactéries sur des surfaces que personne ne pense à désinfecter. Face à l’augmentation des espaces ouverts, du flex-office et du travail en open space, cette problématique sanitaire prend une ampleur nouvelle. Comprendre pourquoi ces équipements représentent un risque réel pour la santé des collaborateurs, et comment y répondre avec un protocole adapté, est devenu un impératif pour toute organisation soucieuse du bien-être de ses équipes.

    Pourquoi les équipements partagés sont-ils de véritables foyers à microbes ?

    Une fréquence d'utilisation exceptionnellement élevée

    Les équipements partagés comme les imprimantes multifonctions, les scanners et les photocopieuses occupent une place centrale dans la vie quotidienne des bureaux. Ils constituent des points de passage incontournables pour l’ensemble des collaborateurs, quelle que soit leur fonction ou leur service. Une imprimante ou une photocopieuse peut être touchée environ 300 fois par jour, constituant ainsi un vrai nid à microbes, surtout au niveau des surfaces tactiles. 

    Cette réalité chiffrée illustre parfaitement le problème : contrairement à un bureau individuel utilisé par une seule personne, ces appareils sont sollicités en continu par des dizaines d’utilisateurs différents, aux profils variés et aux habitudes d’hygiène inégales. Chacun appuie sur les mêmes boutons, effleure le même écran tactile, saisit le même plateau de récupération des documents. Sans protocole de nettoyage ciblé, la contamination s’accumule heure après heure, jour après jour.

    Il faut également tenir compte du fait que ces équipements sont rarement éteints ou déconnectés entre deux utilisations. Ils restent en fonction, à température ambiante, dans des espaces souvent peu ventilés, ce qui constitue un environnement favorable au développement et à la survie des micro-organismes pathogènes.

    Les germes et bactéries identifiés sur ces surfaces

    Les surfaces des équipements partagés concentrent une grande diversité de micro-organismes. Les études microbiologiques réalisées en milieu professionnel permettent d’en dresser un tableau précis et préoccupant.

    La bactérie E. coli peut être présente sur les appareils partagés comme les télécopieurs, les scanners et les imprimantes. Elle est dangereuse car elle peut causer de sévères infections et a la capacité de se propager très rapidement et facilement. À cela s’ajoutent les staphylocoques, les rhinovirus responsables du rhume, les norovirus à l’origine de gastro-entérites, ainsi que de nombreuses souches virales saisonnières.

    Selon les données disponibles, 80 % des infections sont transmises par contact indirect via les surfaces. Cette statistique redéfinit la perception du risque sanitaire au travail : les équipements partagés ne sont pas de simples outils de productivité, ce sont des vecteurs de transmission potentiels qu’il convient de prendre au sérieux.

    Type de micro-organisme Localisation principale sur les équipements Risque sanitaire
    Staphylocoque doré Boutons, écrans tactiles Infections cutanées, abcès
    E. coli Plateaux de récupération, clavier Infections gastro-intestinales sévères
    Rhinovirus Toutes surfaces de contact Rhume, infections respiratoires
    Norovirus Surfaces tactiles partagées Gastro-entérites, vomissements
    Grippe (Influenzavirus) Boutons, poignées Syndromes grippaux

    L'impact sur la santé des collaborateurs et l'absentéisme

    L’enjeu ne se limite pas à un simple inconfort. Selon une enquête de l’International Facility Management Association, 60 % des arrêts maladie dans les open spaces sont liés à des infections contractées au bureau. Ce chiffre témoigne de l’impact économique direct d’une hygiène insuffisante sur les équipements partagés.

    Un collaborateur absent pour cause de maladie virale contractée en milieu professionnel représente une perte de productivité, un coût pour l’entreprise, et souvent une chaîne de contamination qui touche plusieurs autres membres de l’équipe. En ne nettoyant pas correctement les imprimantes et les scanners, une organisation prend un risque sanitaire réel qui se traduit tôt ou tard en journées de travail perdues, en tensions dans les équipes et en dégradation du bien-être au travail.

    ✨ Bon à savoir

    Placez une lingette désinfectante compatible électronique directement à côté de chaque imprimante ou scanner partagé : ce petit geste visible invite spontanément les collaborateurs à nettoyer l’appareil après utilisation, et renforce au quotidien la culture de l’hygiène dans vos locaux.

    Les zones les plus contaminées sur imprimantes et scanners

    Les panneaux de commande et écrans tactiles

    Les panneaux de commande sont sans aucun doute les zones les plus exposées à la contamination sur l’ensemble des équipements d’impression. Chaque utilisateur les effleure avec ses doigts pour sélectionner un format, lancer une impression, choisir le nombre de copies ou paramétrer un scan. Ces surfaces accumulent non seulement les bactéries et virus transmis par contact direct, mais aussi les résidus organiques (traces de repas, sécrétions nasales, particules de peau) qui constituent un milieu nutritif idéal pour la prolifération microbienne.

    Les écrans tactiles sont particulièrement problématiques : leur surface lisse et légèrement poreuse retient les micro-organismes tout en étant difficile à nettoyer sans risquer d’endommager le revêtement antireflet ou les protections optiques. Il est recommandé de nettoyer l’écran de l’imprimante avec un chiffon humide, puis de sécher avec un chiffon doux pour éviter les rayures. Le boîtier de l’imprimante et le clavier se nettoient à l’aide d’un chiffon humide avec un produit de nettoyage approuvé, en utilisant si nécessaire un coton-tige pour atteindre les zones difficiles d’accès.

    Les plateaux d'alimentation et de récupération des documents

    Les plateaux de récupération des documents imprimés sont des zones souvent ignorées lors des opérations d’entretien courant. Pourtant, chaque utilisateur y pose les mains pour récupérer ses impressions, et ces plateaux accumulent les résidus d’encre, les poussières de papier ainsi que les contaminants biologiques déposés par les mains. Le bac d’alimentation des scanners, qui reçoit directement les documents à numériser, est dans une situation identique.

    Ces surfaces sont d’autant plus problématiques qu’elles entrent en contact direct avec des documents qui circulent ensuite dans l’entreprise, potentiellement de mains en mains. La chaîne de contamination peut ainsi se propager bien au-delà de l’équipement lui-même.

    Les capots et zones de manipulation des consommables

    Les capots d’accès aux cartouches d’encre, aux bacs à papier et aux unités de maintenance sont des surfaces régulièrement manipulées, souvent dans des postures inconfortables qui amènent les utilisateurs à s’appuyer sur la machine. Ces zones accumulent les empreintes digitales et les dépôts organiques. Les outils informatiques et équipements de bureau comme les imprimantes et les scanners nécessitent des produits adaptés : il est indispensable de toujours pulvériser la solution d’entretien sur un chiffon doux avant de l’appliquer sur ces surfaces, afin d’éviter toute infiltration dans l’appareil.

    Protocole de nettoyage professionnel des équipements d'impression

    Étape 1 : La préparation et les précautions indispensables

    Avant toute intervention de nettoyage sur des équipements d’impression partagés, une phase de préparation rigoureuse s’impose. Cette étape conditionne l’efficacité de l’ensemble de l’opération et préserve l’intégrité du matériel.

    • Éteindre systématiquement l’équipement avant de procéder au nettoyage, afin d’éviter tout risque électrique et de permettre aux surfaces de refroidir.
    • Se munir d’équipements de protection individuelle adaptés : gants de nettoyage, pour éviter le contact avec les produits désinfectants et les contaminants.
    • Rassembler le matériel nécessaire : chiffons microfibres (idéalement de couleurs différentes selon les zones), cotons-tiges pour les zones étroites, produit désinfectant compatible avec les surfaces plastiques et électroniques.
    • Vérifier la compatibilité du désinfectant choisi avec les revêtements de l’appareil, notamment pour les écrans tactiles qui peuvent être endommagés par certains produits à base d’alcool fort.
    • Ne jamais asperger directement le produit nettoyant sur une partie du matériel, afin d’éviter toute infiltration de liquide à l’intérieur des appareils.

    Étape 2 : Le nettoyage des surfaces de contact

    Le nettoyage à proprement parler commence par les surfaces à plus fort taux de contact : panneaux de commande, écrans, boutons, poignées d’accès aux bacs. Après la phase d’essuyage, le professionnel doit effectuer une désinfection de tous les éléments en contact direct avec les mains et les doigts. L’absence de poussière ne signifie pas l’absence de bactéries et de virus, qui restent la source principale des maladies en milieu professionnel.

    La méthode recommandée consiste à imprégner légèrement un chiffon microfibre propre avec le produit désinfectant, puis à essuyer les surfaces en effectuant des mouvements circulaires ou en zigzag, sans revenir sur les zones déjà traitées. Ce geste évite de redéposer les contaminants collectés. Chaque zone doit être traitée avec un pan propre du chiffon, ou un chiffon différent pour éviter la contamination croisée entre les parties de l’appareil.

    Étape 3 : La désinfection en profondeur

    Une fois le nettoyage visuel réalisé, la désinfection en profondeur vient compléter l’action mécanique par une action bactéricide. Nettoyer signifie retirer les germes, la saleté et les matières organiques des surfaces. Désinfecter consiste à utiliser des produits chimiques pour tuer les germes, microbes et bactéries. Il est important de faire les deux : nettoyer puis désinfecter, la désinfection étant plus efficace sur une surface préalablement nettoyée. 

    Le produit désinfectant doit être laissé en contact avec les surfaces pendant le temps de contact recommandé par le fabricant. Ce temps d’action est souvent négligé en pratique, alors qu’il conditionne directement l’efficacité bactéricide du produit. Un essuyage trop rapide réduit significativement le taux d’élimination des micro-organismes.

    Étape 4 : Le séchage et la remise en service

    Le séchage constitue la dernière étape du protocole de nettoyage. Les surfaces doivent être essuyées avec un chiffon doux propre et sec, puis laissées à l’air libre quelques instants avant la remise en service de l’équipement. Ce temps de séchage garantit qu’aucune humidité résiduelle ne pénètre dans les composants électroniques de l’appareil lors du redémarrage.

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    Fréquence recommandée pour l'entretien des équipements partagés

    Le nettoyage quotidien : les surfaces de contact

    Dans un environnement professionnel standard, certaines surfaces doivent faire l’objet d’un nettoyage quotidien, idéalement en début et en fin de journée. Les surfaces fréquemment touchées doivent être désinfectées quotidiennement pour réduire le risque de propagation des germes et des virus. Les virus de la grippe peuvent survivre sur les surfaces dures pendant 24 à 48 heures. 

    Pour les imprimantes et scanners, le nettoyage quotidien doit porter prioritairement sur :

    • Les panneaux de commande et écrans tactiles
    • Les boutons de sélection et touches de commande
    • Les poignées d’accès aux bacs
    • Les plateaux de récupération des documents imprimés

    Le nettoyage hebdomadaire : un entretien complet

    Une fois par semaine, un nettoyage plus approfondi de l’ensemble de l’équipement doit être réalisé. Cette intervention couvre l’intégralité des surfaces accessibles : boîtier extérieur, zones de maintenance, capots latéraux, dessus de l’appareil. Ce nettoyage hebdomadaire permet d’éliminer les accumulations de poussière, les résidus d’encre et les dépôts organiques qui s’installent progressivement sur les surfaces moins fréquemment touchées.

    Le nettoyage renforcé en période épidémique

    En période de pic épidémique (grippe saisonnière, gastro-entérites hivernales, rhino-pharyngites), la fréquence de nettoyage des équipements partagés doit être significativement augmentée. Il est conseillé de nettoyer et désinfecter le plus souvent possible, idéalement plusieurs fois par jour, les surfaces à contact élevé dans les zones partagées. Dans ces contextes, un passage en milieu de journée, en complément des interventions matinales et vespérales, contribue à réduire efficacement la circulation des agents infectieux.

    Fréquence Zones concernées Type d'intervention
    Quotidienne (matin et soir) Panneaux de commande, écrans, boutons Nettoyage + désinfection
    Hebdomadaire Ensemble du boîtier, plateaux, capots Nettoyage approfondi
    En période épidémique Toutes surfaces de contact Désinfection renforcée x3/jour
    Mensuelle Intérieur accessible, grilles de ventilation Dépoussiérage technique

    Les produits adaptés au nettoyage des équipements d'impression

    Les produits à privilégier

    Le choix des produits d’entretien pour les équipements d’impression est une étape déterminante. Un produit inadapté peut non seulement endommager les revêtements ou les composants électroniques, mais aussi laisser des résidus chimiques qui altèrent les performances de l’appareil. Les agents de nettoyage professionnels doivent sélectionner des produits spécifiquement formulés pour les surfaces plastiques et électroniques.

    Les désinfectants à base d’alcool isopropylique à 70° sont généralement recommandés pour les surfaces dures des équipements de bureau. Ils offrent un spectre d’action large contre les bactéries, virus et champignons, tout en s’évaporant rapidement sans laisser de résidu. Les lingettes pré-imprégnées à usage professionnel constituent une solution pratique, permettant une intervention rapide et contrôlée sur les zones à fort trafic.

    Il est important de vérifier la compatibilité du produit avec les appareils. L’utilisation répétée de nettoyants chimiques peut endommager les équipements, notamment les surfaces en plastique. Pour s’assurer d’utiliser le bon produit, il convient de consulter les recommandations du fabricant.

    Les produits à éviter absolument

    Certains produits couramment utilisés dans le nettoyage de bureaux sont contre-indiqués sur les équipements d’impression :

    • Les produits abrasifs ou les éponges grattantes, qui rayent et altèrent les surfaces plastiques et les revêtements des écrans
    • L’eau de Javel non diluée ou les produits hautement chlorés, qui peuvent dégrader les plastiques et les composants métalliques
    • Les produits en spray appliqués directement sur l’équipement, qui risquent d’infiltrer les composants électroniques
    • Les solvants puissants (acétone, white-spirit) qui dissolvent les revêtements protecteurs
    • Les chiffons pelucheux qui laissent des résidus de fibres dans les mécanismes de l’appareil

    Le matériel de nettoyage recommandé

    Le matériel utilisé est aussi important que le produit lui-même. Pour les équipements d’impression partagés, les chiffons microfibres sont la référence absolue. Le chiffon microfibre a l’avantage de mieux emprisonner la poussière sans la disperser à nouveau. Des cotons-tiges permettent d’atteindre les interstices des boutons et les zones de raccordement inaccessibles aux chiffons. Une fois usagés, ces matériaux doivent être immédiatement mis à la poubelle ou placés en sachet pour éviter toute contamination croisée.

    Intégrer le nettoyage des équipements partagés dans une stratégie globale d'hygiène

    La place des équipements d'impression dans le protocole de nettoyage des locaux

    Les surfaces touchées de façon récurrente avec les mains des collaborateurs, ou en contact direct avec eux et donc susceptibles d’être contaminées, sont multiples : les poignées de porte, les boutons d’ascenseur, les robinets, les tables, les comptoirs, les imprimantes et autres appareils électroniques, ainsi que les interrupteurs. 

    Pour être efficace, le nettoyage des équipements partagés doit s’inscrire dans un protocole global et cohérent, qui intègre l’ensemble des points de contact à risque. Il ne suffit pas de désinfecter l’imprimante si les poignées de portes qui y mènent restent contaminées. C’est l’approche systémique qui garantit une réduction significative du niveau de contamination dans les espaces de travail.

    Les équipes de nettoyage professionnelles établissent une cartographie des zones à risque, qui inclut les équipements partagés au même titre que les sanitaires ou les espaces de restauration. Cette hiérarchisation des interventions permet d’optimiser le temps des agents tout en assurant une couverture complète des foyers potentiels de contamination.

    Sensibiliser les collaborateurs aux bonnes pratiques

    Le nettoyage professionnel des équipements partagés ne suffit pas à lui seul. Il doit être accompagné d’une sensibilisation des collaborateurs aux gestes qui limitent la contamination au quotidien. Pour le matériel vraiment partagé comme le téléphone et l’imprimante, il est conseillé de désinfecter avant chaque utilisation. L’objectif est la constance plutôt que l’excès. 

    Quelques mesures simples peuvent être encouragées dans l’entreprise : mise à disposition de lingettes désinfectantes à proximité des équipements partagés, affichage de consignes d’hygiène rappelant le lavage des mains avant utilisation, signalétique claire sur les fréquences de nettoyage effectuées. Ces initiatives collectives renforcent l’efficacité des interventions professionnelles et créent une culture de la propreté partagée par l’ensemble des collaborateurs.

    L'apport d'un prestataire spécialisé en nettoyage de locaux professionnels

    Face à la complexité des enjeux sanitaires et à la diversité des surfaces à traiter, le recours à un prestataire spécialisé dans le nettoyage de bureaux et de locaux professionnels présente des avantages déterminants. Les agents d’entretien sont particulièrement formés pour exercer dans des entreprises où les équipements et le matériel de bureau occupent une place majeure dans l’espace de travail. Soumis à un protocole rigoureux, ils disposent d’un matériel de nettoyage et de produits d’entretien adaptés pour réaliser un ménage optimal, sans altérer le travail du personnel en interne. 

    Un prestataire professionnel apporte également une traçabilité des interventions, un reporting sur les zones traitées, et une capacité d’adaptation rapide en cas de situation sanitaire exceptionnelle. Cette expertise est particulièrement précieuse pour les entreprises parisiennes et franciliennes dont les locaux accueillent un nombre élevé de collaborateurs et de visiteurs chaque jour.

    Questions fréquentes sur le nettoyage des équipements partagés

    Dans un environnement professionnel standard, les surfaces de contact d’une imprimante partagée (panneau de commande, boutons, écran) doivent être nettoyées et désinfectées au minimum une fois par jour, de préférence en début de journée. En période épidémique ou dans les espaces à fort trafic, deux à trois passages quotidiens sont recommandés pour maintenir un niveau d’hygiène satisfaisant.

    Les lingettes imprégnées d’alcool isopropylique à 70° sont généralement adaptées aux surfaces extérieures des équipements d’impression. En revanche, elles doivent être utilisées avec précaution sur les écrans tactiles pour ne pas endommager les revêtements protecteurs. Il est conseillé de vérifier les recommandations du fabricant de l’appareil avant d’utiliser tout produit de nettoyage.

    Oui. Les surfaces des équipements partagés peuvent héberger des bactéries comme E. coli ou les staphylocoques, ainsi que des virus responsables de la grippe, du rhume ou des gastro-entérites. Ces agents infectieux survivent plusieurs heures à plusieurs jours sur les surfaces dures. Un nettoyage régulier et une désinfection adaptée permettent de réduire significativement ce risque.

    La responsabilité du nettoyage des équipements partagés incombe à l’employeur, qui doit garantir des conditions de travail saines pour ses salariés. En pratique, ce nettoyage est intégré au protocole d’entretien global des locaux, idéalement pris en charge par un prestataire de nettoyage professionnel. Les collaborateurs peuvent compléter ces interventions par des gestes simples comme l’utilisation de lingettes désinfectantes à disposition.

    Oui, il est indispensable d’éteindre l’équipement avant toute intervention de nettoyage. Cela permet d’éviter les risques électriques, de laisser les surfaces refroidir, et d’appliquer le produit sans risquer d’endommager les composants électroniques sensibles. L’appareil ne doit être remis en service qu’après complet séchage des surfaces traitées.

    Conclusion

    Le nettoyage des équipements partagés, imprimantes, scanners et photocopieuses en tête, est un enjeu sanitaire réel et documenté, encore trop souvent relégué au second plan dans les protocoles d’entretien des locaux professionnels. Pourtant, ces appareils concentrent une partie significative des risques de contamination croisée au bureau, en raison de leur fréquence d’utilisation exceptionnelle et du nombre d’utilisateurs différents qu’ils accueillent chaque jour. Intégrer leur nettoyage régulier dans une stratégie d’hygiène globale, avec les bons produits, les bonnes méthodes et la bonne fréquence, c’est investir concrètement dans la santé des collaborateurs, la réduction de l’absentéisme et la qualité de vie au travail. Faire appel à un prestataire spécialisé comme BigJack, c’est s’assurer que rien n’est laissé au hasard dans vos locaux parisiens et franciliens.

    En résumé

    • Les imprimantes et scanners partagés sont parmi les surfaces les plus contaminées des bureaux, pouvant être touchées des centaines de fois par jour par des utilisateurs différents.
    • Des bactéries comme E. coli, les staphylocoques, et des virus comme la grippe ou le norovirus survivent plusieurs heures sur ces surfaces.
    • L’absentéisme lié aux infections contractées en open space est significatif et impacte directement la productivité de l’entreprise.
    • Un protocole en quatre étapes (préparation, nettoyage, désinfection, séchage) garantit une décontamination efficace sans endommager les appareils.
    • La fréquence minimale recommandée est d’un nettoyage quotidien des surfaces de contact, avec une désinfection renforcée en période épidémique.
    • Les chiffons microfibres et les désinfectants compatibles électronique sont les outils de référence ; les sprays appliqués directement sur l’appareil sont à proscrire.
    • La sensibilisation des collaborateurs aux bons gestes complète et amplifie l’action des équipes de nettoyage professionnel.
    • Recourir à un prestataire spécialisé assure un protocole rigoureux, tracé et adapté à vos locaux.

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